Mon
esclavage aboli dans un trou béant
La mélancolie, la mélodie du néant
Un calibre, pour gommer
tout ce que mon crâne regrette
Gaille t 'es pas libre,
ça appartient à ce que ta
banque te prête
Froid comme un iceberg,
j 'ai choisi la cesse
Et comme les Rosenberg,
j 'partirai sur la chaise
Désolé chef pour le taf
mais moi j'suis HS
Les chaies modernes
croupissent tous dans les QHS
J'suis l 'envers de la lettre,
l 'idolâtre ou la bête
Les qui marchent à 4 pattes
pour que Skyrock l 'appelle
Vendre mon âme,
à l 'arrivée quel or j 'aurai
Entre le nord de la cour
et la Grèce de l 'homme doré
Choisir quoi ?
Entre Valsebon et deux Soral
Combien s 'endorment dans la rue
sans couverture sociale ?
Colonial, on est là chez nos darons,
violeurs
Les costards, les banksters
et les barons voleurs
Si ma haine se consolide,
laisse -moi briser les chaînes
Que les clichés restent à l
'ancienne
comme des photos polaroïdes
Suis -je réel dans une
chambre sans fenêtres,
fleur immortelle comme
un arbre sans terre ?
Divisions se meurtrient
car on a dupé nos sens,
en quête de quintessence,
à la crise l 'amour tire.
Les souvenirs se fadent,
moi dans l 'aurave j 'arrive,
j 'armine à l 'interminable
en ce printemps tardif.
L 'amour est solidaire
depuis que la haine est collective
Nos peines sont respectives
mais on est loin d 'être solidaire
Même l 'été, l 'hiver se réitère
Les regards sont froids,
plus facile de jouer le camp de terre
Que le garçon de foi, une odeur de propane
Un printemps un peu triste,
le temps est -il au beau fixe
Pour l 'héroïne aux manes,
dans le noir de vos yeux
Je nous vois vivre à chez nous,
comment peut -on croire en Dieu ?
Si même le diable apprend de nous,
au fil du temps rien ne se dénoue
Si tu tombes, relève -toi,
serre -moi contre ton custe
Quand chez l 'ombre d 'une croix
de la poudreuse dans les narines
Tous des requins mourants,
si la vague est bleue marine
J 'irai à contre -courante,
une conscience pour le pognon
On n pas au pire des peutres
qui prétend être neutre
Le silence c une opinion,
malgré les tempéraments
Dans l 'espoir je me démène,
nos histoires restent les mêmes
Mais se racontent différemment
Si ma haine se consolide,
laisse -moi briser les chaînes
Que les clichés restent à l 'ancienne,
comme des photos polaroïdes
Suis -je réel dans une
chambre sans fenêtre
Fleur im mortelle comme
un arbre sans tonnerre
D 'illusions se meurtrient
car on a dupé nos sens
En quête de quintessence,
à la crise l 'amorti
Mes souvenirs s 'offadent,
moi dans le rap j 'arrive
Germinal interminable en ce printemps
tardif
Nos coeurs des murs intacts,
repeint à l 'aquarelle
Les monts ont plus d 'impact
que les canons d 'Israël
Pour les enfants d 'Israël,
de Syrie et de Gaza
Le combat est perpétuel
face aux pourris de l 'Arasia
Viens nous serre de lutter,
tout est vain me dira -t -on
Ne pas tenter, c 'est rapper,
tu connais le dicton
Étrangement ces quelques lettres,
moi sans peur je les crayonne
À l 'embranchement de nos 7,
y 'a comme des lures qui rayonnent
Le rap est mort,
pourtant moi je me sens renaître
Dif férentes sont les formes
que les démons revêtent
À notre époque mon pote,
la bêtise est au top
Les xénophobes, les sexistes
et les homophores
Et visionnistes à la mode,
tous mes poils s 'érissent
J'suis le ghetto,
le boum des détractants yiddish
J'suis le juif, le rhum,
l 'arabe, la femme voilée
C 'est lui sur qui la douce
France aime aboyer
Si ma haine se consolide,
laisse -moi briser les chaînes
Que les clichés restent à l
'ancienne
comme des photos polaroïdes
Suis -je réel dans une
chambre sans fenêtre
Fleur im mortelle comme
un arbre sans terre
D 'illusions, de meurtri
car on a dupé nos sens
Enquête de quintessence,
à la crise l 'amortise
Les souvenirs se fanent,
moi dans l 'aura de
J 'arrive
Terminale interminable
en ce printemps tardif
Ophonique, sept, des fantômes dans leur
no man's land
Sous -titres réalisés pa ra
la communauté
'Amara