Marie -Joana, Marie -Joana
Tu as laissé ta jeunesse
au fond d 'un commissariat
Tu as connu la tendresse
dans les bras des flics de joie
Avec ta tête brûlée,
ton cœur dans le même état
Tu gaspilles tes journées
dans les prisons de papa
Et pourtant, et pourtant,
ton père ne fumait pas
la Marie, la Marie -Ju, la Marie -Juana
Et pourtant, et pourtant,
ton père ne fumait pas
la Marie, la Marie -Ju, la Marie -Juana
Tu as laissé ta jeunesse
dans une chambre d 'hôtel
Partis sans laisser d 'adresse,
bourgeois et ro manichel,
Tu as semé les tigresses,
les madeleines de joie,
Qui t 'ont mis le cœur en pièce
dans les bordels de papa.
Et pourtant, et pourtant,
ton père ne fumait pas
La Marie, la Marie -Ju, la Marie -Juana.
Et pourtant, et pourtant,
ton père ne fumait pas
Tu as laissé ta jeunesse
dans un tripot de quartier
Où tu jouais les caresses
de la femme du tenancier
Le patron à la roulette
préféra le coup de là
Aujourd 'hui tu fais la sieste
Dans le camp de papa,
et pourtant, et pourtant,
ton père ne fumait pas,
la Marie, la Marie
Jules, la Marie Joanna,
et pourtant, et pourtant,
ton père ne fumait pas,
la Marie, la Marie
La -June, la Marie -Juana
Et pourtant, et pourtant,
ton père ne fumait pas
La Ma rie, la Marie -June, la Marie -Juana
Et pourtant, et pourtant,
ton père ne fumait pas
La Marie, la Marie -June, la Marie -Juana